Assassinat de l'espoir | Bloguez.com

• 20/3/2007 -

Introduction

 

Bonjour à vous.

 

Ce blog est un ensemble de texte intitulé Assassinat de l'espoir qui regroupe une nouvelle préliminaire, mes deux premiers recueil de poemes et un recueil de nouvelle.

Je précise d'hors et deja que le premier recueil (Poèmes esquimaux) est nettement moin bon que le second donc si vous vous desesperez à la lecture des premiers textes jetez un coup d'oeil à la parti les noces de Pierre avant de me quitter en laissant plusieurs message d'insultes...

 

La partie nouvelle (Les condannés à vivre) se construira au fil des semaines, je previens maintenant mais je le redirais avant chaque texte, les nouvelles sont des textes d'une rare violence qui n'hesite pas à plonger dans la pornographie mais jamais sans raison. Ceux qui souhaitent lire cette partie DOIVENT savoir qu'ils le fond à leur risques et périls, que les réactions ont souvent été violente (plusieurs personne ont quité la sale de lecture en pleurant, d'autres ont vomi durant la lecture, sans parler du nombre incalculable de sensure).

Ne sous estimez pas ce texte, il n'est rien de plus simple que l'atroce la difficulté vient quand il faut y trouver un sens et la justifier...

 

Tous mes textes sont protégé par copiright car plusieurs magasine s'en sont servi et donc evidement il y a une protection legale dessus.

Concretement ça veut evidement pas dire qu'ils deposeront plaintes si vous les copiez tout le monde s'en fou moi le premier... Par contre si vous vous faites de l'argent avec là il y aura sistematiquement une atteinte en justice. (Mais ça reste assez marginal, je l'indique plus par ce qu'on me l'a demandé que par ce que je crois serieusement que tout le monde va plagier mes textes...)

Par contre si vous voulez recuperez mes textes tant que l'auteur et l'origine sont précisé y a pas de soucis sinon... ben comme je vous l'ais dit on portera pas plainte pour ça mais c'est Ã  mon idée plus une question de respect et d'éducation qu'autre chose.

Donc si vous m'adressez un petit mot en me disant que vous avez recupérez tel ou tel texte ça fait toujours plaisr,

merci d'avance.

 

Paro.

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• 20/3/2007 -

Préface

 

 

Préface.

 

Assassinat de l’espoir est une œuvre composée d’un texte préliminaire (l’envol noir des corbeaux), d’un premier recueil de poème qui raconte la genèse de l’acte (Poèmes esquimaux), un deuxième recueil qui montre les circonstances (Les noces de pierre), et un recueil de nouvelles qui vous montrent la destinée de tel criminel (Les condamnés à vivre).

Peut être à la fin comprendrez-vous comment un Homme peut arriver à commettre le plus atroce de tout les crimes,

LÂ’assassinat de lÂ’espoirÂ…

 

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• 20/3/2007 -

L'envol noir des corbeaux

 

LÂ’envol Noir des Corbeaux

 

Durant que j’enfile mon costume sombre, j’entends un cri bestial m’attirer vers la fenêtre.

A cet endroit, j’observe sur une branche écorché par l’hiver, cinq oiseaux noirs me contempler.

Leur regard de ténèbres infinies est un gouffre où les sens s’évanouissent.

Pourtant celui qui me fixe avec le plus de force n’a qu’une seule bille et elle est remplie d’un épais nuage gris.

Rongés par la cataracte il ne peut me voir réellement.

Je m’avance dans son unique œil opaque jusqu’à percer l’épais rideau blanchâtre et je vois en arrière son sombre cristal où tourbillonne à l’infinie mon propre regard pour m’en renvoyer la déchirure de mon âme.

Soudain il pousse un terrible hurlement.

Je me sens parcouru par un frisson.

Il a visé le cœur et ne la pas manqué.

Son cri qui semble avoir été arraché du fond d’une viscère est comme le bruit d’un tissu que l’on déchire, comme ce hurlement qui m’envahit à chaque silence et les larmes et le sang.

Puis ils se mettent tous à crier.

Et la vitre se brise, et puis c’est mon être.

Je me souviens dÂ’elle.

Je leur dit d’arrêter.

Il s’arête.

Alors je pleure.

La tête dans mes mains, mes mains dans le sang.

Au bout d’un temps je relève la tête et mes yeux injectés recroisent ceux de l’oiseau.

Tu es venu de si loin.

Son œil vitreux se détourne.

Puis il déploie ses ailes.

LÂ’ombre quÂ’il vient de faire apparaitre semble recouvrir le monde.

Il pousse un dernier cri et se jette.

Les autres le suivent.

Leur envol noir qui part à la conquête des cieux est une ode à la mélancolie.

Puis ils disparaissent au loin et le soleil reprend sa place.

Je me relève.

Finie de boutonner ma veste.

Sors de chez moi.

Lorsque j’arrive au cimetière le cercueil est posé là, devant l’entré.

Il nÂ’y a personne.

Même pas les porteurs

Difficilement je le hisse sur mon dos.

CÂ’est lourd

Il nÂ’y a toujours personne.

Même pas St Simon.

Je ne sais pas si c’est mon cœur où le poids des années qui le rend si lourd.

Le magasin de fleur mortuaire à ma gauche est vide.

La rue derrière moi est déserte.

Il faut croire que cet enterrement n’intéresse pas grands monde.

Comme au lendemain je suis seul absolument seul.

Alors je traîne la boîte posée sur mon âme voutée.

JÂ’entends un cri.

Je lève la tête.

Ceux sont eux.

L’ombre recouvre mon trajet et je marche protégé par un hâle de ténèbres.

Je m’engage dans les rangés de tombeaux et toute les dalles s’ouvrent et leur occupant vienne me saluer.

Il se dresse à mes cotés comme une allé d’honneur.

En putréfaction diverse il me regarde avec des orbites compatissantes.

Certain me tende une main que je ne peux serrer

DÂ’autre me mette une claque amicale dans le dos

Tous se disent que je ne mérite pas de vivre autant.

Ils mÂ’encouragent.

« Si ce cercueil nÂ’est pas le tien ce nÂ’est que pour le précéder. Â»

JÂ’arrive devant la fausse.

Les cinq ambassadeurs de l’enfer pour les cieux m’attendent sur une branche dénudée par le temps.

Je traine encore la boite quelque mètres et la laisse se fracasser au fond du puis de nos années. Ce bruit…

Je le connaisÂ…

CÂ’est le cri des corbeaux,

c’est la viscère qui se déchire,

c’est l’âme qui se fend,

cÂ’est elle qui pleureÂ…

Au fond du gouffre la boite éclatée ne dévoile aucun contenu.

J’enfonce la pelle dans la terre meule et la projette pour recouvrir le trou béant.

Je recommence l’opération un nombre incalculable de fois.

Il faut beaucoup d’année pour recouvrir un effondrement de cette taille.

Je lâche la pelle.

JÂ’ai finie.

J’attrape la croix faites à partir des branches où s’était perchés les oiseaux noirs.

Lorsque jÂ’enfonce le bois jÂ’entends le hurlement encore.

Ce hurlement qui me traque dans le silence.

Les corbeaux s’envolent vers la profondeur des ténèbres et je les suis.

Sur la tombe on pouvait lire : Ici repose lÂ’Espoir, assassiné par la folie dÂ’un homme le 2 décembre 2006.

 

 Du 04/02/07 au 05/02/07 à 15h45

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